Se syndiquer pour transformer le travail

Se syndiquer pour être respecté

Dans une entreprise, pas de démocratie sans syndicat !

 

 

Pourquoi se syndiquer ?

  • Parce que je pense que rien n’est inéluctable et que les dirigeants d'entreprise ne doivent pas décider de tout.
  • Parce que les syndicats représentent les salarié-e-s et qu’ils ont besoin d’être forts pour être plus efficaces.
  • Parce qu’à la CGT, ce sont les adhérent-e-s qui décident en toute indépendance et c’est le syndicat dans l’entreprise qui élabore les revendications.
  • Parce que je pense que le vote CGT, même si c’est un premier pas, n’est pas suffisant. Si nous voulons être entendus, notre seule force, c’est le nombre.
  • Parce qu’à la CGT, le point de vue de chacun-e est important. Être syndiqué-e, c’est apporter quelque chose à la collectivité.
  • Parce que les "patrons" sont tous syndiqués, pourquoi pas les salarié-e-s ?
  • Parce le syndicat a un rôle d’acteur social dans la société et dans l’entreprise. C’est un contre pouvoir indispensable.
  • Parce qu'il est impossible de modifier le cours des choses en restant isolé.
  • Parce que même si je ne veux pas m'engager, je souhaite soutenir mes représentants.
  • Parce qu'enfin face à la direction, le syndicat permet d'égaliser ses chances, voir la vidéo

 

Combien ça coûte ?

Le montant de la cotisation mensuelle est fixé à 1% du salaire net mensuel, chacun paie selon ses moyens.

A savoir, les cotisations acquittées par les salariés aux organisations syndicales ouvrent droit à un crédit d’impôt de 66 % du montant des sommes versées.

A titre d'exemple, pour une cotisation annuelle de 280€, la réduction d’impôt sera de 184,8€, soit une cotisation réellement payée de 95,2€ (ou 7,9 € par mois ou encore 26 centimes par jour : même pas le prix d’un café !).

 

Seulement 8 euros par mois pour être représenté, défendu et conseillé ... What else ?

 

 

J'adhère : bulletin d'adhésion

 

Bulletin à signer, numériser puis envoyer à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec un RIB

 

Remarque : Les informations relatives à l'entreprise se trouvent sur votre fiche de paye

 

 

 

La CGT OBS, un syndicat de salarié-e-s, pour les salarié-e-s et indépendant

 

 

Créé en février 2013 par des salarié·e·s des filiales de l'UES NRS, pour les salarié·e·s des filiales de l'UES NRS.

Le syndicat CGT OBS est affilié à la CGT ainsi qu'à la Fédération CGT des Sociétés d’Études, fédération qui regroupe tous les syndicats des entreprises sous la convention collective nationale des bureaux d'études techniques, des cabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils - IDCC 1486.

 

 

Accéder à l'ancienne version du site : ici

 

 

Réorganisation de NRS

Lundi 15 janvier s’est tenue une réunion entre la direction d’OBS et les syndicats de SCE, Equant et NRS.

Au cours de cette réunion le DG d’OBS, Thierry Bonhomme, a exposé la « simplification » de l’organisation.

Pour NRS, la « simplification » consiste en une fusion de toutes les filiales au sein de NRS Holding SA qui changera de nom et deviendra : Orange Business Services SA.

Les filiales concernées sont : OAB, OConsulting, OCEAN, OCfB, OCWs, OHealthcare et Neocles. Leurs salarié·e·s auront leur contrat de travail modifié – changement de nom de l’entreprise. OCD SAS n’est pas concernée.

L’Unité Economique et Sociale NRS comportera alors deux entités juridiques : OBS SA et OCD SAS.

Les accords et décisions unilatérales des filiales fusionnées seront maintenus - pour Neocles et OCfB il y aura sans doute des accords de substitution car elles étaient hors UES NRS.

Niveau calendrier, la direction souhaite aller très vite : présentation dans les différents CE et CCE d’ici fin janvier, échéances avec signatures d’accords fin du 1er semestre 2018.

Concrètement, pour les salarié·e·s, à part une accélération dans la mise en place de l’utilisation d’outils communs, tous continueront de travailler avec des conditions sociales inférieures à Orange SA, dans un groupe qui a largement les moyens de les intégrer aux meilleures conditions sociales.

 

NAO NRS : c’est parti ! Mais pour où ?

La première réunion aura lieu le 24 janvier. Au cours de cette réunion la direction NRS présentera aux syndicats le bilan des augmentations pour 2017 ainsi que le calendrier prévisionnel des futures réunions.

Si vous avez des revendications précises ou des remarques n’hésitez pas à nous en faire part.

Déménagement de sites OAB IDF

Comme certains le savent déjà, mi-2019, les salarié·e·s de Archives-Temple, Médéric, Jasmin, Saint Denis, Bagnolet, Courbevoie, Galion, Bellini, Vanves, Chatillon seront bientôt regroupés dans un bâtiment à La Défense, au campus Les Villages de l’Arche, juste à côté d’OCD.

Ce regroupement devrait permettre des économies de loyer.

Niveau équipement, la direction veut uniquement des open-spaces, c’est « moderne ». Aucun cloisonnement et des bureaux partagés. Mais rassurez-vous les équipes auront le choix de l’arrangement du mobilier, c’est la « co-conception ».

Sur les impacts en matière de trajet, 25% de la population verra son temps de trajet amélioré mais il augmentera pour 73% (16% de plus de 15 minutes).

 

 

Malgré l’hostilité de la majorité de la population à une loi qui va nous précariser toujours plus, le gouvernement s’entête. Il passe maintenant à l’assaut de la Sécurité Sociale. Un système fondé par les résistants au sortir de la guerre pour vivre mieux et plus longtemps.

 

LES ORDONNANCES C’EST LA FIN :

DES REGLES COMMUNES ENCADRANT LE CONTRAT DE TRAVAIL

La durée de la période d’essai, le nombre de renouvellement d’un CDD avant transfert obligatoire en CDI ou la limitation du recours à l’intérim, tout cela était encadré par la loi pour éviter que ne se généralise le recours à des contrats précaires. Avec Macron, c’est fini, chaque branche pourra fixer ses propres règles et, par exemple, généraliser les périodes d’essai à rallonge, ou encore le recours à un CDI de chantier, s’arrêtant du jour au lendemain, sans prime de précarité ni indemnités de licenciement. Là où les salariés seront les moins bien organisés/représentés que la précarité augmentera le plus.

 

DES TRANSFERTS DE CONTRAT LORS DES FUSIONS-ACQUISITIONS

Le Code du travail oblige des investisseurs qui rachètent une entreprise à transférer le contrat de travail des salarié·e·s qui la composent. Se protéger de la voracité des fonds d’investissement dans l’environnement actuel est une nécessité absolue. Mais cela nous protège aussi d’actionnaires qui rachètent leur propre entreprise afin de s’endetter pour licencier plus facilement. Une pratique récurrente. Avec Macron, plus aucune obligation de transférer les contrats des salarié·e·s au moment du rachat.